Le blog de lounga

13 avril 2005

Attente

     Quand je te regarde, je souffre. Je souffre car je sais que jamais je ne pourais te parler, donc en même temps te dévoiler mes sentiments enfouis qui n'attendent que d'être révélés. Te regarder m'apporte aussi de la joie, du bonhneur, rien quand te voyant, mon moral remonte, de voir ton sourire, même au loin, me fais fondre. Malgré ce que j'ai entendu sur toi, je m'en moque pour moi tu représente quelqu'un de magnifique, de spécial, et quelqu'un en même temps à qui je ne parlerais pas, mais peut-être qu'un jour... Je sors de chez moi, je te vois, je vais au conteners, je te vois, je marche dans le rue, je te vois. Mais quand j'ai vraiment envi de te voir, que je me sent prête, je ne te vois pas, je te chercher, je t'attends, mais je ne te vois pas. Pour moi, de passer à côté de toi, sans pouvoir te dire ce que j'ai sur le coeur, est comme si justement on me l'arrachait. Mais à qui me confier ? Quelqu'un que je connais, mais qui ne te connait pas ? Ou plutôt quelqu'un que je connais et qui te connais ? Je devrais me confier à quelqu'un de confiance justement, mais cette personne ne te connais pas. Comment faire ? Je me le demande. Tien te voilà, tu approche, mais qu'est ce qui se passe, je ne peux plus bouger, j'ai le coeur qui bat très vite, tu viens me parler. Et tu me dis :

- Salut, ça vas ? En fait je viens te parler, parce que je me demande ce que tu as, tu me dévisage, d'un regard méchant agressif, puis tu sourris, et j'avous ne pas comprendre.

- Non c'est pas ça, je... enfin je ...

Merde quelle conne, je n'es rien dis, je suis partie en courrant sans rien dire, laisser passer une chance comme celle là. Mais bon, une autre fois peut-être...

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Une attente longue et perdu

    Je suis là assise, a regarder dans le vide. J'attend, seule devant se cimetière remplis d'âmes perdues... Je t'attends, me vidant petit à petit de toutes pensées, obscure ou clair, sur ce petit carnet, les pages deviennent noires. Je t'attends, mais tu ne vient pas. Ca fait déjà plus d'une heure que je t'attends, tu aurais du passé depuis une bonne dixaine de minutes, mais non aucun signe de toi. Et cette même phrase qui me reviens sans cesse - il lui est peut-être arrivé quelque chose pour qu'il ne soit toujours pas là -, cette phrase qui me hante, me ronge, me torture. Je pense déjà que je ne te verrais pas, ni aujourd'hui, ni demain, mais je ne peux mis résoudre pour l'instant, une petite partie de moi espère encore, te voir, te parler, te sentir, tout près de moi. Voilà, maintenant plus de deux heures, que fait-tu, j'ai peur quand je ne sais pas où tu es, je me sent seule, perdu, mon âme s'échappe tout doucement de moi, pour allée rejoindre, celle de ces hommes, et de ces femmes. Sans toi, je n'existe pas, que veux-tu que je devienne si tu m'abandonne. L'espoir s'échappe de mon être, je ne sais pas pourquoi, mais j'y crois de moins en moins. Encore quelques instant d'attente, et au loin une ombre, je ne te reconnais pas, d'ailleurs je ne reconnais pas ta sillouhette, je ne pense pas que c'est toi, mais j'espère quand même. Elle approche, encore quelque mettres et je vais enfin pouvoir voir si c'est toi. Plus cette ombre ce rapproche plus elle est sombre, dans sa main il y a quelque chose qui brille au long d'une longue branche noire, on dirait une sorte de couteau immense. Encore trois mettre, deux, un........    AAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!

Où suis-je ??? Je me souviens de ce visage noir, et cette arme qui s'abat sur moi. Mais je reconnais cette endroit, on dirait ma chambre, mais oui c'est ça.

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